17 histoires émouvantes qui vous ramèneront à l’essentiel (sortez les mouchoirs)

Une femme qui lit des histoires

Est-ce que cette situation vous est familière ?

Vous avez lu des bouquins, dévoré des dizaines d’articles, regardé en boucle des vidéos sur le minimalisme, mais vous n’y arrivez pas.

Vous n’arrivez pas à simplifier votre vie, à désencombrer votre maison, et à utiliser votre temps, votre argent et votre énergie intelligemment.

Pourtant, vous connaissez toutes les techniques. Vous avez lu tous les conseils possibles et inimaginables.

Mais…

(Pourquoi faut-il qu’il y ait toujours un « mais »…)

… vous n’avez pas ce feu qui brûle en vous.

C’est vrai quoi…

Vous avez envie de devenir minimaliste. Vous avez envie d’aller à l’essentiel.

Mais laissez-moi être honnête avec vous : votre envie n’est pas assez forte.

Et si vous n’avez pas ce truc en vous qui vous enflamme, vous pourrez tout essayer pour désencombrer votre vie, vous n’y arriverez pas.

Comme un entrepreneur qui ne croit pas en son projet

Comme un champion olympique qui pense qu’il n’est pas de taille.

Et c’est ça qui m’a inspiré à écrire cet article.

Je me suis dit que je pouvais vous donner n’importe quel conseil, n’importe quel plan d’action, ça ne suffira pas.

Je dois aussi vous donner l’envie, la vraie envie, la grosse envie de simplifier votre vie.

Et quoi de mieux pour ça, que des histoires ?

Des histoires inspirantes, motivantes, touchantes. Des histoires qui vont vous transcender. Des histoires qui changeront votre vie, qui changeront la manière dont vous vous comportez, agissez et vivez.

La promesse est grosse, énorme. Je le sais. Mais vous comprendrez, en les découvrant, que ce ne sont pas de simples histoires.

Mais de véritables « game changer » (dit comme ça, c’est vachement stylé quand même !)

Bon allez, fini de vanter les mérites de cet article, et commençons.

Et on va commencer avec non moins que les derniers mots de Steve Jobs, sur son lit d’hôpital (note : il se pourrait que ce soit des conneries. Dans tous les cas, même si Steve Jobs n’a pas réellement dit ça, ça reste tout de même profond.) :

« Je suis arrivé au summum du succès dans les affaires. Aux yeux des autres, ma vie a été le symbole de la réussite. Cependant, en dehors du travail, j’ai ressenti très peu de joie. Enfin, on va dire que ma richesse est simplement un fait auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur ce lit d’hôpital, me remémorant toute ma vie, je me rends compte que toutes les accolades et les richesses dont j’étais si fier sont devenues insignifiantes maintenant que ma mort est imminente.

Dans le noir, quand je regarde les lumières vertes, l’équipement pour la respiration artificielle et le bourdonnement de leurs sons mécaniques, je peux ressentir le souffle de la mort s’approcher de moi.

Seulement maintenant, je comprends que, une fois que vous accumulerez suffisamment d’argent pour le reste de votre vie, vous devez poursuivre des objectifs qui ne sont pas liés à la richesse. Il doit y avoir quelque chose de plus important : par exemple, des histoires d’amour, l’art, des rêves de votre enfance.

Allez où vous voulez aller. Efforcez-vous d’atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés. Tout est dans votre cœur et entre vos mains. Quel est le lit le plus cher du monde ? Le lit d’hôpital.

Vous, si vous avez de l’argent, vous pouvez embaucher quelqu’un pour conduire votre voiture, mais vous ne pouvez pas embaucher quelqu’un pour prendre la maladie qui vous tue. Les éléments matériels perdus peuvent être trouvés. Mais une chose que vous ne pourrez jamais retrouver lorsque vous la perdrez : c’est la vie.

Quelle que soit l’étape où vous en êtes en ce moment, à la fin, vous devrez faire face au jour où le rideau tombe. S’il vous plaît, préservez votre famille comme un trésor, aimez votre mari, votre femme, aimez vos amis… Traitez tout le monde avec respect et restez amical avec vos voisins. »

Merci Steve, je pense que tu as déjà impacté la moitié des lecteurs de cet article.

Bon allez, passons à la première histoire.

Ps : sortez les mouchoirs.

Histoire émouvante 1 : les 20 €

Papa et son enfant dans ses bras

C’est l’histoire d’un homme qui rentre chez lui, épuisé, fatigué et énervé par une longue journée de travail.

Lorsqu’il arrive enfin chez lui, il retrouve son fils de 5 ans dans la cuisine. Le garçon, émerveillé de voir son père, s’exclame :

« Papa, je peux te poser une question ? »

« Bien-sûr, je t’écoute », répondit le père.

« Tu gagnes combien d’argent chaque heure ? » demande l’enfant.

Le père, surpris par la question, fronça les sourcils et lui dit « ça ne te regarde pas ! »

« S’il te plait, dis-le-moi, je veux juste savoir ».

Devant l’insistance de l’enfant, l’homme lui répond qu’il gagne 20 € de l’heure.

Le petit retourne ensuite dans sa chambre avec un air attristé.

Une vingtaine de minutes plus tard, il retourne vers son père et lui demande : « papa, tu pourrais me prêter 5 € s’il te plait ? »

Le père, vraiment énervé, répond avec colère : « Ah ! C’est donc pour ça que tu voulais savoir ! Pour m’emprunter de l’argent ! Je suis fatigué, alors file dans ta chambre, je n’ai pas de temps pour toi ! »

Mais par culpabilité, le père retourne le voir une heure plus tard pour s’excuser. Il se dit qu’il a peut-être réagi un peu trop violemment. Et que son fils voulait peut-être quelque chose d’important.

Il toc à sa porte, et rentre.

« Tu dors mon fils ? »

« Non papa ».

« Écoute, je m’excuse. Je n’aurais pas dû être aussi méchant avec toi. Tiens, voilà les 5 € ».

« Oh, merci papa ! » répondit l’enfant qui fouille en dessous de son oreiller et trouve 15 €.

Le père, de nouveau énervé, crie : « pourquoi tu voulais 5 €, tu en as déjà 15 ! Que veux-tu faire avec cet argent ? »

Avec les larmes aux yeux, l’enfant lui répond : « c’est, c’est qu’il m’en manquait juste 5. Mais maintenant, c’est bon.
Papa ? Est-ce que je peux t’acheter une heure de ton temps ? Demain, si tu rentres plus tôt du travail, est-ce qu’on pourrait manger ensemble ? »

Le père ne répond rien et serre son fils dans ses bras, pleurant à chaudes larmes.

Cette histoire nous rappelle que l’argent, la gloire et la richesse cachent parfois les choses les plus importantes pour nous. Comme notre famille et nos amis, par exemple.

Allez, je vous laisse vous remettre de vos émotions, et on reprend sur une autre histoire.

 

Histoire touchante 2 : le cadeau inoubliable

boîte cadeau en forme de coeur

Une petite fille décorait une boîte avec un papier cadeau doré pour la mettre sous le sapin de Noël. L’argent était serré, alors le père de la fille l’a punie pour avoir gaspillé presque tout le rouleau de ce papier coûteux.

Cependant, le lendemain matin, la fille a apporté le cadeau à son père. « C’est pour toi, papa » — dit-elle.

Il ouvrit une boîte et la trouva vide.

Alors il se mit à nouveau en colère. « Lorsque tu offres un cadeau à quelqu’un, il doit y avoir quelque chose à l’intérieur » — dit-il sévèrement.

La petite fille regarda son père les larmes aux yeux. « Papa, cette boîte n’est pas vide, je l’ai remplie de tous mes baisers, rien que pour toi ».

Le père était stupéfait. Il se sentait tellement embarrassé qu’il pouvait simplement mettre ses bras autour de sa petite fille et lui demander pardon.

Pendant de nombreuses années de sa vie, l’homme a gardé cette boîte dorée près de son lit. Partout où il se sentait triste et découragé, il ouvrait la boîte et pensait à l’amour que le petit enfant y avait mis.

Parfois, nous nous prenons la tête pour offrir LE cadeau à une personne. Alors que, souvent, votre présence, votre amour et votre disponibilité suffisent largement.

Regardez…

Si la fille lui avait offert un « vrai cadeau », comme un collier, le père l’aurait oublié des années plus tard. Alors que, là, il s’en souviendra jusqu’à son dernier souffle.

OK, excellent. Une histoire pas comme les autres, n’est-ce pas ?

Si vous avez encore la force de poursuivre, celle qui suit vous incitera à faire le bien, tout le temps et avec tout le monde.

 

Histoire 3 : le chauffeur de taxi

vieille femme

Cette histoire, c’est celle d’un chauffeur de taxi de New York. Il a écrit :

Je suis arrivé à l’adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, j’ai de nouveau klaxonné. Comme c’était mon dernier quart de travail, je me suis dit que j’allais partir. Mais, j’ai quand même décidé de me garer, et de frapper à la porte :

« Juste une minute », répondit une voix frêle et âgée. Je pouvais entendre quelque chose traîner sur le sol.

Après une longue pause, la porte s’ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau de casemate avec un voile épinglé dessus, comme quelqu’un d’un film des années 40.

À ses côtés se trouvait une petite valise en nylon. L’appartement donnait l’impression que personne n’y avait habité depuis des années. Tous les meubles étaient recouverts de draps.

Il n’y avait pas d’horloges sur les murs, pas de bibelots ou d’ustensiles sur les comptoirs. Dans le coin, il y avait un carton rempli de photos et de verrerie.

« Voudriez-vous porter mon sac à la voiture ? dit-elle. J’ai emmené la valise dans le taxi, puis je suis revenu pour aider la femme.

Elle a pris mon bras et nous avons marché lentement vers le trottoir.

Elle n’arrêtait pas de me remercier de ma gentillesse. « Ce n’est rien », lui ai-je dit… « J’essaie juste de traiter mes passagers comme je voudrais que ma mère soit traitée. »

« Oh, vous êtes un si bon garçon, dit-elle. Quand nous sommes montés dans le taxi, elle m’a donné une adresse et a ensuite demandé : « Pouvez-vous traverser le centre-ville en voiture ?

« Ce n’est pas le moyen le plus court », répondis-je rapidement.

« Oh, ça ne me dérange pas, dit-elle. Je ne suis pas pressé. Je suis en route pour un hospice.

J’ai regardé dans le rétroviseur. Ses yeux brillaient. « Je n’ai plus de famille », continua-t-elle d’une voix douce. « Le médecin dit que je n’ai pas très longtemps. J’ai doucement tendu la main et j’ai éteint le compteur.

« Quelle route voudriez-vous que je prenne ? J’ai demandé.

Pendant les deux heures suivantes, nous avons traversé la ville. Elle m’a montré le bâtiment où elle avait autrefois travaillé comme opérateur d’ascenseur.

Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. Elle m’a fait garer devant un entrepôt de meubles qui était autrefois une salle de bal où elle était allée danser étant jeune fille.

Parfois, elle me demandait de ralentir devant un bâtiment ou un coin particulier et restait assise à regarder l’obscurité sans rien dire.

Alors que le premier signe de soleil plissait l’horizon, elle a soudainement dit : « Je suis fatiguée, allons-y maintenant ». Nous avons conduit en silence à l’adresse qu’elle m’avait donnée. C’était un bâtiment bas, comme une petite maison de repos, avec une allée qui passait sous un portique.

Deux aide-soignants sont sortis dans la cabine dès que nous sommes arrivés. Ils étaient soucieux et déterminés, surveillant chacun de ses mouvements. Ils devaient l’attendre.

J’ai ouvert le coffre et j’ai porté la petite valise à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant.

« Combien je vous dois ? » Demanda-t-elle en cherchant dans son sac à main.

« Rien », dis-je

« Vous devez gagner votre vie », répondit-elle.

« Il y a d’autres passagers », ai-je répondu.

Presque sans réfléchir, je me suis penché et lui ai fait un câlin. Elle me tenait fermement.

« Vous avez donné à une vieille femme un petit moment de joie, dit-elle. « Je vous remercie. »

Je lui ai serré la main, puis je suis entré dans la faible lumière du matin. Derrière moi, une porte fermée. C’était le son de la fin d’une vie.

Je n’ai plus pris de passagers cette journée. J’ai conduit sans but, perdu dans mes pensées. Pour le reste de la journée, je pouvais à peine parler. Et si cette femme avait eu un chauffeur en colère, ou quelqu’un qui était impatient de terminer son quart de travail ? Et si j’avais refusé de courir, ou si j’avais klaxonné seulement une fois ?

Après un bref examen, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie.

Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments.

Mais les grands moments nous surprennent souvent, magnifiquement enveloppés dans ce que d’autres peuvent considérer comme un petit moment.

Les meilleurs moments que vous vivrez se passeront avec d’autres personnes. Ce ne sera pas en achetant une voiture plus grosse et plus belle.

Ni même en achetant le dernier iPhone.

Et encore moins en regardant des vidéos de chats sur Facebook.

Non.

Le vrai bonheur, celui qui vous transperce les tripes, celui qui vous envahit et ne vous lâche plus pendant des jours entiers viendra lorsque vous aiderez d’autres personnes.

Lorsque vous effectuerez des actes bienveillants.

Lorsque vous abandonnerez tout superflu pour vous concentrer sur l’essentiel.

Le chauffeur de taxi s’est oublié l’espace de quelques heures, et c’est, selon lui, la meilleure chose qu’il est fait de sa vie : donner un moment de joie à une personne qui en avait besoin.

Bon après, je vous l’accorde, regarder des vidéos de chats c’est sympa de temps à autre.

Maintenant, place à une vidéo sensationnelle.

Oui, une histoire en vidéo. Traduit par le brillantissime Sonny Court, de la chaîne YouTube éponyme.

 

Histoire émouvante 4 : il voit la couleur pour la première fois

Poufff. Je vous avoue, j’ai craqué durant cette vidéo. Moi qui n’ai pas l’habitude de pleurer, j’ai aperçu une larme couler sur mon visage.

Bref…

Je pense que cette vidéo illustre parfaitement le thème de cet article : des histoires qui ramènent à l’essentiel.

Voir en couleur, sentir les odeurs, ressentir le toucher d’une personne, boire de l’eau potable, manger à sa faim, entendre, parler, dormir sous un toit : on a tout pris pour acquis. Et on ne se rend plus compte de la chance exceptionnelle que cela représente.

Car les choses que l’on croit dues s’oublient vite, très vite.

Nous vivons dans une époque fantastique. Je veux dire par là que nous avons déjà tout ce qui est nécessaire à notre épanouissement, et notre survie.

En prenant conscience que nous avons déjà tout ce qui est important pour nous, alors on peut plus facilement devenir minimaliste.

Consommer moins, désencombrer sa maison, passer moins de temps sur les réseaux sociaux : tout ça devient plus simple une fois que l’on connaît son essentiel.

Bon allez, place à une de mes histoires préférées… vous allez l’apprécier tout autant que moi.

 

Histoire touchante 5 : Le verre de lait

Verre de lait

C’est l’histoire d’un garçon pauvre qui vendait des marchandises pour payer ses frais de scolarité.

Un jour, il se rendit compte qu’il n’avait plus d’argent pour se nourrir. Il décida alors de prendre son courage à deux mains, et de se rendre chez sa voisine pour demander un repas.

Cependant, il perdit son sang-froid lorsqu’une charmante jeune femme lui ouvrit la porte. Alors, pris de panique, il demanda seulement un verre d’eau.

Mais voyant bien que le jeune homme a l’air affamé, elle lui apporta à la place un grand verre de lait. Il le but lentement, puis demanda : « Combien je vous dois ? ».

« Tu ne me dois rien, » répondit-elle. « Mère nous a appris à ne jamais accepter de l’argent pour une gentillesse. »

Howard Kelly, le jeune homme, quitta cette maison physiquement et mentalement plus fort.

Des années plus tard, le jeune homme, qui est aujourd’hui un médecin reconnu, apprit que la jeune femme est atteinte d’une maladie rare. Immédiatement, il se leva et descendit le couloir de l’hôpital jusqu’à sa chambre.

Vêtu de sa blouse de médecin, il entra la voir. Il la reconnut aussitôt. Il est retourné à la salle de consultation déterminée à faire de son mieux pour lui sauver la vie.

Après une longue lutte, la bataille était gagnée. Le Dr Kelly a demandé au bureau d’affaires de lui transmettre la facture finale pour approbation.

Il l’a regardé, puis a écrit quelque chose sur le bord. Puis, la facture a été envoyée dans la chambre de la jeune femme. Elle craignait de l’ouvrir, car elle était sûre qu’il lui faudrait le reste de sa vie pour tout payer. Finalement, elle regarda, et quelque chose attira son attention sur le côté du billet.

Elle a lu ces mots …..

« Payé en entier avec un verre de lait »

(Signé)
Dr Howard Kelly

Des larmes de joie ont inondé ses yeux alors que la jeune femme répétait en boucle « merci, merci ».

Pourquoi cette histoire est autant magique ?

Parce qu’elle illustre à la perfection le karma. Vous savez : tout ce que vous faites vous retourne, le bien comme le mal.

Et bien souvent, nous pouvons, à cause du train effréné de nos vies, perdre de vue ces actes de bonté.

On peut vite se plonger dans la haine, la méchanceté gratuite, les critiques, les ragots, la jalousie…

Revenir à l’essentiel, c’est également dissipé tous ces sentiments défavorables.

C’est essayer de propager de la joie, alors qu’on meurt d’envie de critiquer.

C’est aussi parler un peu moins de soi, même si nous sommes exceptionnels.

Et c’est également agir avec vertu, alors que nous souhaitons laisser tomber toutes nos bonnes habitudes.

Allez, continuons avec l’histoire suivante qui nous remet à notre place.

Vous allez comprendre.

 

Histoire 6 : George

Homme qui travail

George était chauffeur et il passait tellement de temps à son travail qu’il pouvait à peine prendre un repas avec sa femme et ses trois enfants.

Le soir, il suivait des cours, cherchant à acquérir des connaissances, qui l’aideraient un jour à trouver un emploi mieux rémunéré.

La famille de George se plaignait souvent qu’il ne passait pas assez de temps avec eux, mais sa seule réponse était « Je fais tout cela pour vous, je travaille dur pour offrir à ma famille le mieux que je peux ».

Peu de temps après que George eut réussi ses examens, il reçut une bonne offre d’emploi avec un salaire nettement plus élevé qu’avant.

Alors maintenant, George pourrait fournir à sa famille des vêtements plus chers, des articles de luxe ou des vacances à l’étranger.

C’était comme un rêve devenu réalité, mais la famille ne recevait toujours pas suffisamment d’attention de George, car il continuait à travailler très dur et souvent il ne voyait pas sa famille pendant la majeure partie de la semaine.

Le temps a passé et le travail acharné de George a payé, il a été promu.

Il a décidé de soulager sa femme des travaux domestiques, il a donc engagé une femme de chambre. Il a également décidé que leur appartement n’était pas assez grand pour leur famille et qu’ils avaient besoin d’un appartement plus spacieux.

Il avait donc besoin de travailler encore plus dur et, de plus, il continuait ses études pour être à nouveau promu.

George a travaillé si dur qu’il devait parfois même passer ses dimanches avec ses clients au lieu de sa femme et de ses enfants.

Et encore une fois, chaque fois que la famille lui demandait du temps et se plaignait de ne pas passer assez de temps ensemble, il a répondu qu’il faisait tout cela uniquement pour eux.

Un peu plus tard, George a été promu, afin qu’il puisse acheter une maison spacieuse avec une belle vue.

Le premier dimanche soir dans leur nouvelle maison, George a dit à sa femme et à ses enfants qu’il avait maintenant décidés de ne pas suivre d’études et de travailler moins dur, afin de pouvoir passer plus de temps avec sa famille bien-aimée.

Le lendemain matin, George ne se réveilla pas.

Vous savez, j’ai toujours été tourmenté entre travailler beaucoup ou travailler peu.

Puis un jour, j’ai compris.

J’ai compris que bosser dur était utile pour apporter une contribution élevée au monde. Pour le changer, et améliorer la vie de milliers, voire de millions de personnes.

Mais vous ne devriez jamais travailler dur dans l’espoir de vivre dans le luxe, la démesure et pour pouvoir vous acheter une voiture plus grosse, une maison à quatre étages avec piscine olympique ni même une Rolex à 5 chiffres.

Car ces achats ne vous rendront pas plus heureux. Et ne rendront pas votre entourage plus heureux non plus.

Comme le disait notre ami Steve :

« Une fois que vous accumulerez suffisamment d’argent pour le reste de votre vie, vous devrez poursuivre des objectifs qui ne sont pas en lien avec la richesse »

C’est-à-dire qu’une fois que nos besoins primaires sont satisfaits, que l’on a de l’argent de côté, que l’on n’est plus obligé de se priver, de regarder le prix sur les étiquettes, alors nous pouvons lâcher du leste sur le travail.

Et nous pouvons passer plus de temps avec notre famille, et nos amis.

Car c’est ça qu’ils veulent.

Ce n’est pas votre argent, mais votre présence qui est importante.

À présent, vous allez découvrir une histoire qui change la donne.

 

Histoire émouvante : les 7 merveilles du monde

Merveille du monde

Les lycéens de Chicago étudiaient les sept merveilles du monde. À la fin de la leçon, les élèves ont été invités à énumérer ce qu’ils considéraient comme les sept merveilles du monde. Bien qu’il y ait eu un certain désaccord, ce qui suit a reçu le plus de votes :

1. Les grandes pyramides d’Égypte
2. Le Taj Mahal en Inde
3. Le Grand Canyon en Arizona
4. Le canal de Panama
5. L’Empire State Building
6. La basilique Saint-Pierre
7. La Grande Muraille de Chine

Tout en recueillant les votes, l’enseignante a noté qu’une élève, une fille calme, n’avait pas encore rendu son papier.

Alors elle lui a demandé si elle avait des problèmes avec sa liste.

Elle répondit : « Oui, un peu. Je ne pouvais pas vraiment me décider parce qu’il y en avait tellement. »

Le professeur a dit : « Eh bien, dis-nous ce que tu as, et peut-être que nous pouvons t’aider. »

La fille hésita, puis lut : « Je pense que les sept merveilles du monde sont :

1. toucher
2. goûter
3. voir
4. entendre (elle hésita un peu, puis ajouta…)
5. sentir
6. rire
7. et aimer.

Puisse cette histoire nous rappeler à tous que les choses que nous négligeons comme simples et ordinaires sont souvent les plus merveilleuses – et nous n’avons pas à voyager ailleurs pour en faire l’expérience.

On en revient à l’histoire de l’homme qui voit la couleur pour la première fois. Les choses les plus simples cachent souvent des trésors oubliés.

J’espère que vous êtes prêt. Car l’histoire que vous vous apprêtez à découvrir va vous chambouler. Elle va remettre votre vie en question. Et surtout, elle vous donnera envie de…

Je n’en dis pas plus, vous comprendrez.

Désolé.

 

Histoire touchante 8 : Le médecin en retard

Medecin qui sourit

Un médecin est entré précipitamment à l’hôpital après avoir été appelé pour une intervention chirurgicale urgente. Il a répondu à l’appel dès que possible, a changé ses vêtements et s’est rendu directement au bloc opératoire.

Il trouva le père du garçon qui faisait les cent pas dans le couloir en attendant le médecin.

En le voyant, le père a crié :

« Pourquoi avez-vous mis tout ce temps à venir ? Vous ne savez pas que la vie de mon fils est en danger ? Vous n’avez aucun sens des responsabilités ? ».

Le médecin a souri et a dit : « Je suis désolé, je n’étais pas à l’hôpital et je suis venu aussi vite que j’ai pu après avoir reçu l’appel. Maintenant, j’aimerais que vous vous calmiez pour que je puisse faire mon travail ».

« Me calmer ? Et si votre fils était dans cette pièce en ce moment, vous calmeriez-vous ? Si votre propre fils meurt en attendant un médecin, que ferez-vous ? » dit le père avec colère.

Le médecin a de nouveau souri et a répondu : « Nous ferons de notre mieux par la grâce de Dieu et vous devriez également prier pour la vie saine de votre fils ».

« Donner des conseils quand nous ne sommes pas concernés est si facile », murmura le père.

La chirurgie a duré quelques heures, après quoi le médecin est sorti heureux : « Dieu merci ! votre fils est sauvé ! » Et sans attendre la réponse du père, il a continué son chemin en disant : « Si vous avez des questions, demandez à l’infirmière ».

« Pourquoi est-il si arrogant ? Il ne pouvait pas attendre quelques minutes pour que je pose des questions sur l’état de mon fils », a commenté le père en voyant l’infirmière quelques minutes après le départ du médecin. 

L’infirmière répondit, les larmes coulant sur son visage

« Son fils est mort hier dans un accident de la route, il était à l’enterrement lorsque nous l’avons appelé pour l’opération de votre fils. Et maintenant qu’il a sauvé la vie de votre fils, il est parti en courant pour terminer l’enterrement du sien.

Nous ne connaissons rarement la vie des autres personnes. Nous ne pouvons donc pas les juger, les critiquer ou leur jeter la pierre.

Oui, même si c’est plaisant de le faire.

Maintenant, vous allez découvrir une histoire qui a fait pleurer une salle entière. Et je suis prêt à parier que le même sort vous attend. Vous comprendrez pourquoi en la regardant.

 

Histoire 9 : Marc Mero

Eh bien voilà.

J’ai reregardé la vidéo pour écrire ces lignes, et j’avais encore les larmes aux yeux.

Et je pense que pour vous, c’est pareil. Car ce que raconte Marc Mero est profond. Très profond.

Nous sommes des êtres sociaux. Nous devons créer des relations avec les autres pour nous sentir heureux.

Cet entourage que l’on se créer définit notre vie, nos choix, et notre destin. S’entourer de personnes négatives est aussi toxique, voire plus, que de fumer plusieurs paquets de cigarettes par jour.

Surtout si vous fumez avec ces personnes toxiques. Là, vous êtes condamné, désolé.

Alors, évitez de fréquenter des personnes négatives, pessimistes, des personnes qui se droguent, qui ont des valeurs abominables, qui n’ont ni honneur ni responsabilités.

Car sinon, ils vont déteindre sur vous. Comme disait Jim Rohn :

« Vous êtes la moyenne des 5 personnes qui vous entourent ».

Si ces 5 personnes sont des vampires d’énergie, vous avez de fortes chances d’en devenir un à votre tour.

Nous sous-estimons trop souvent nos relations, mais croyez-moi, vous devriez garder uniquement des personnes qui vous rendent heureux. Des personnes qui vous tirent vers le haut.

Cool. Passons à la prochaine histoire, encore une vidéo.

J’espère qu’elle vous bouleversera autant que moi.

 

Histoire émouvante 10 : Fils, tiens bon !

Vous ne jugerez pas.

Vous serez présent tôt le matin.

Vous serez gentil.

Vous vous assurerez que la serviette du servant soit énorme, et utilisée.

Si vous faites quelque chose… vous le faites de la bonne façon.

Ce n’est jamais faux de faire la bonne chose.

La façon que vous avez de faire quoi que ce soit correspond à la façon que vous avez de tout faire.

En gros : agissez avec vertu. Soyez bon, honnête, et propagez le bien autour de vous.

Maintenant, Bob Proctor va vous parler de votre ressource la plus précieuse : votre temps.

 

Histoire touchante 11 : Le sablier

« J’aimerais que vous regardiez ce sablier, et j’aimerais que vous pensiez à votre vie. Le sable, qui se trouve dans le verre du haut, représente le futur. Le sable en bas du verre, représente le passé.

Maintenant on sait de quoi est fait le passé, mais on ne peut rien faire par rapport à ça.

Est-ce que vous savez où se trouve la ruse ?

Vous ne savez pas combien il reste de sable dans le verre du haut. Vous pouvez penser qu’il vous en reste beaucoup, mais il peut vous en rester un tout petit peu.

Ou sinon, vous pouvez penser qu’il vous en reste un petit peu, mais il vous reste beaucoup.

Quand j’étais un petit garçon, j’ai été éduqué par ma grand-mère. Elle devait avoir probablement 60 ans. Et d’aussi loin que je puisse me souvenir, elle disait tout le temps : « je ne serais bientôt plus là, je ne serais bientôt plus là ».

Ba vous savez, on l’aimait énormément, c’était un ange. Mais, on se disait qu’elle ne partirait jamais. Elle a vécu jusqu’à 94 ans. Pendant plus de 30 ans, elle a répété : « je ne serais bientôt plus là, je ne serais bientôt plus là ».

Elle ne pensait pas qu’il lui restait beaucoup de temps. Mais il lui en restait 34 ans.

Pendant la même période, j’avais un ami, Bob, qui n’avait que 16 ans. Il courait, c’est heurté sur la structure d’un pont et boum, sa vie a pris fin.

Mais si on lui avait demandé, une demi-heure avant, combien de sable il lui restait, il aurait probablement répondu 50 ans. Mais il ne lui restait même pas une demi-heure.

Vous voyez la ruse c’est que nous ne savons pas combien de temps il nous reste.

Le futur ? Nous n’en savons rien.

Le passé est passé.

La seule chose que l’on peut gérer se trouve ici, en ce moment. Et si vous regardez le centre du sablier, le sable est toujours en mouvement. »

Cette vidéo est fascinante, vous ne trouvez pas ?

À chaque instant, on peut décider d’utiliser notre temps pour faire le bien, pour faire le mal.

Pour s’améliorer ou au contraire, pour se détruire.

Avec, on peut créer une famille, monter une entreprise, aider des personnes dans le besoin.

Mais on peut aussi enlever des vies, vandaliser des magasins, insulter, critiquer et pourrir la vie des autres.

Et ça, c’est foutrement intéressant.

Car nous avons tous le même temps à disposition, chaque jour. Certains l’utilisent pour devenir heureux, et pour rendre leur vie magnifique. Et d’autres stagnent, depuis des années.

Devenir minimaliste, c’est aussi préserver son temps. L’utiliser à bon escient. Refuser de le gaspiller pour s’occuper d’objets inanimés, pour entretenir des relations toxiques ou pour scroller frénétiquement des informations sans importance sur Facebook.

OK parfait. Passons à une autre histoire sur l’importance d’être gentil.

Oui, encore une fois.

Que voulez-vous, ce n’est peut-être pas une coïncidence si cette morale se retrouve dans la plupart des histoires.

 

Histoire 12 : tous vos actes ont de grandes répercussions

Deux garçons souriants

Un jour, durant mes premières années de secondaire, j’ai aperçu un gars de ma classe qui retournait à la maison après l’école. Il s’appelait « Kyle ». On aurait dit qu’il transportait tous ses livres et son matériel scolaire !

Je me suis dit « Pourquoi quelqu’un apporterait-il tous ses livres un vendredi soir ? Ça doit vraiment être un intello. »

De mon côté, j’avais tout un week-end de planifié : sorties et partie de football avec mes amis. Alors que je passais près de lui, un groupe de jeunes ont commencé à se moquer de lui. Ils le pinçaient, ont fait tomber ses livres et l’ont même poussé dans la boue.

Quand il est tombé, ses lunettes ont atterri quelques mètres plus loin, dans le gazon. Kyle a levé la tête et j’ai vu combien il était triste et désorienté. J’ai vraiment ressenti un élan de pitié pour lui…

Alors, j’ai couru jusqu’à lui et j’ai ramassé ses lunettes. Lorsqu’il a levé la tête vers moi, j’ai vu quelques larmes dans ses yeux.

« Ces gars-là étaient vraiment des imbéciles », lui ai-je dit.

Il m’a regardé et m’a remercié. Il avait un énorme sourire dans lequel on pouvait voir toute la gratitude du monde !

En l’aidant à ramasser ses livres, je lui ai demandé où il habitait. J’ai été surpris de voir qu’il habitait tout près de chez moi.

Il m’a alors expliqué qu’il allait auparavant dans une école privée. Je ne pensais jamais un jour être copain avec un petit intello. Nous avons parlé tout au long du chemin. Il s’est révélé être un très bon gars. Je lui ai alors demandé s’il voulait venir jouer au football avec mes copains et moi le lendemain. Il s’est empressé d’accepter.

Nous avons donc passé le week-end ensemble et, plus le temps avançait, plus je me rendais compte que Kyle était vraiment quelqu’un de bien. D’ailleurs, mes amis aussi pensaient la même chose.

Le lundi matin, j’ai encore aperçu Kyle qui retournait à l’école avec sa pile de livres. Je l’ai rejoint encore une fois et lui ai dit : « Wow ! Tu finiras par avoir des muscles d’acier à trimbaler tes livres comme ça ! » Il a bien ri et m’a passé la moitié de ses livres.

Durant les années qui ont suivi, nous sommes devenus les meilleurs copains du monde. Kyle était vraiment un élève très intelligent ; il voulait faire sa médecine tandis que moi, j’allais finalement à l’université grâce à une bourse de football !

Je l’agaçais tout le temps en lui disant qu’il n’était qu’un « intello » !

Pour notre graduation, Kyle devait préparer un discours. J’étais bien content que ce ne soit pas moi ! Kyle était devenu un jeune homme bien dans sa peau, qui plaisait beaucoup aux filles…

D’ailleurs, il faisait beaucoup plus de conquêtes que moi !

La journée de la graduation, je voyais bien que Kyle était nerveux. Pour le rassurer, je lui ai donné une bonne tape dans le dos en lui disant :

« Ne t’inquiète pas, tu vas être génial ! » Il m’a encore regardé avec un de ses regards, celui plein de gratitude, et m’a remercié.

Lorsqu’il est arrivé devant le micro, il s’est éclairci la gorge et a commencé son discours : « Une graduation, c’est le moment idéal pour remercier tous ceux qui nous ont aidés durant toutes nos années du secondaire.

Nos parents, nos professeurs, nos entraîneurs… mais surtout nos amis. Je suis ici pour vous dire qu’être l’ami de quelqu’un, c’est le plus beau cadeau qu’on peut lui donner.

Je vais vous raconter une histoire…

« J’étais vraiment très surpris lorsqu’il a commencé à raconter notre première rencontre… Mais j’ai été encore plus estomaqué lorsqu’il a raconté que cette fameuse fin de semaine là, il avait prévu de se suicider… C’est pourquoi il avait apporté tous ses livres, pour que sa mère ne soit pas obligée de faire le ménage de son casier…

Il m’a regardé et m’a fait un sourire.

« Heureusement, j’ai été sauvé. Mon ami m’a empêché de commettre l’irréparable. »

J’ai entendu le silence provoqué par son discours dans la salle ; le discours d’un jeune homme distingué, beau bonhomme, intelligent et populaire… Je me suis retourné et j’ai vu ses parents qui m’ont souri avec le même regard plein de gratitude que Kyle avait eu à mon égard.

Je n’avais jamais réalisé à quel point cette journée avait été bienfaitrice pour lui.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions. Avec un simple petit geste, on peut changer la vie d’une personne… pour le meilleur ou le pire. Nous avons tous un impact dans la vie de tous les gens que nous rencontrons.

Les amis sont des anges qui nous remettent sur nos pieds quand nos ailes ne savent plus comment voler.

Cette histoire vient d’ici. Je n’ai pas réussi à trouver si elle était vraie, ou inventée. Dans tous les cas, ce genre de situations doit arriver tous les jours.

Sans le savoir, vous avez peut-être déjà sauvé quelqu’un en lui souriant ou en faisant preuve de gentillesse.

Il passait peut-être une mauvaise journée, et vous lui avait remonté le moral. Et à son tour, il a peut-être remonté le moral de quelqu’un d’autre. Et ainsi de suite.

C’est d’ailleurs le sujet du film « Un monde meilleur ». Chaque personne doit aider 3 autres personnes. De cette manière, le monde devient à son tour meilleur.

Bref : ne sous-estimez jamais la puissance de vos actions.

Car un sourire peut sauver une vie, tout simplement.

Oui, même si vous avez les mêmes dents qu’elle :

Quoique…

Maintenant, vous allez découvrir une histoire qui illustre parfaitement qu’est-ce que le minimalisme.

 

Histoire émouvante 13 : La démission

Jeune fille qui court dans un champ

Je présente officiellement ma démission en tant qu’adulte. J’ai décidé que j’aimerais à nouveau accepter les responsabilités d’un enfant de huit ans.

Je veux aller chez McDonald’s et penser que c’est un restaurant quatre étoiles.

Je veux naviguer avec des bâtons sur une flaque de boue fraîche et faire un trottoir avec des rochers.

Je veux penser que les M & Ms valent mieux que l’argent parce que vous pouvez les manger.

Je veux tenir un stand de limonade avec mes amis par une chaude journée d’été.

Je veux revenir à une époque où la vie était simple, où vous ne saviez que les couleurs, les tables de multiplication et les comptines, mais cela ne vous dérangeait pas parce que vous ne saviez pas ce que vous ne saviez pas et que vous ne vous en souciez pas.

Tout ce que vous saviez était d’être heureux, parce que vous étiez parfaitement inconscient de toutes les choses qui devraient vous inquiéter ou vous contrarier.

Je veux penser que le monde est juste. Que tout le monde est honnête et bon.

Je veux croire que tout est possible. Je veux être inconscient des complexités de la vie et être à nouveau trop excité par les petites choses.

Je veux vivre simplement à nouveau. Je ne veux pas que ma journée se résume à des pannes informatiques, des montagnes de paperasse, des nouvelles déprimantes, comment survivre quand il y a plus de jours dans le mois qu’il n’y a d’argent à la banque, les factures de médecin, les potins, la maladie et la perte d’êtres chers.

Je veux croire au pouvoir des sourires, des câlins, des paroles aimables, de la vérité, de la justice, de la paix, des rêves, de l’humanité et de la création d’anges dans la neige.

Je veux jouer avec mes animaux et mes jours d’imagination pour toujours.

Voici donc mon chéquier et mes clés de voiture, mes factures de carte de crédit et mes relevés 401 (k). Je démissionne officiellement de l’âge adulte.

Et si vous voulez en discuter davantage, vous devrez d’abord m’attraper.

Vous savez, je suis encore jeune. Je viens de fêter mes 18 bougies. Mais ma courte expérience sur cette Terre m’a appris au moins une chose : la vie est un jeu qu’on est obligé de jouer.

Le truc ?

Tout le monde perd à la fin.

Mais, nous pouvons quand même décider de jouer en nous amusant, ou de jouer en gueulant parce que les règles sont absurdes.

De toute manière, l’issu est la même : la mort. Mais le plaisir ressenti changera complètement.

Alors, apprenez à lâcher-prise. Ne vous mettez plus la pression pour des choses sans importance, comme savoir si vous devez jeter ou garder un objet. Si vous vous posez la question, c’est surement que vous devriez le donner.

Ne perdez plus 45 ans de votre vie dans un job que vous n’aimez pas. Mettez toute votre énergie pour en trouver un autre, ou pour monter votre propre entreprise.

N’ayez plus peur du regard des autres. Vous voulez sortir avec vos crocs en public, alors allez-y. Mettez-les, et montrez-les à tout le monde. Histoire vraie, testée et approuvée.

Allez, continuons avec l’arbre à problème.

 

Histoire touchante 14 : L’arbre à problème

Le charpentier que j’ai engagé pour m’aider à restaurer une ancienne ferme venait de terminer une première journée de travail difficile. Un pneu crevé lui a fait perdre une heure de travail, sa scie électrique s’est arrêtée et maintenant son ancienne camionnette a refusé de démarrer.

Pendant que je le conduisais à la maison, il s’assit dans un silence de pierre.

En arrivant, il m’a invité à rencontrer sa famille. Alors que nous nous dirigions vers la porte d’entrée, il s’arrêta brièvement devant un petit arbre, touchant le bout des branches avec les deux mains.

En ouvrant la porte, il a subi une transformation étonnante. Son visage bronzé était entouré de sourires et il serra ses deux petits enfants dans ses bras et embrassa sa femme.

Ensuite, il m’a conduit jusqu’à la voiture. Nous sommes passés devant l’arbre et ma curiosité a eu raison de moi. Je lui ai demandé ce que je l’avais vu faire plus tôt.

« Oh, c’est mon arbre à problèmes, » répondit-il. « Je sais que je ne peux pas m’empêcher d’avoir des problèmes au travail, mais une chose est sûre, les problèmes n’appartiennent pas à la maison avec ma femme et les enfants. Je les accroche à l’arbre tous les soirs quand je rentre à la maison. Puis le matin je les ramasse. »

Il fit une pause. « Le plus drôle, c’est, » sourit-il, « quand je sors le matin pour les ramasser, il n’y en a pas autant que la veille.

On aura toujours des problèmes, à nous de choisir de nous consacrer dessus, ou non.

 

Histoire 15 : la générosité à l’état pur

Encore une fois, la gentillesse l’emporte toujours.

Maintenant, faisons un petit quizz, vous voulez bien ?

Quelle situation rendrait un homme vraiment heureux

  1. Acheter pour 100 € de nouveaux vêtements (alors qu’il en a déjà bien assez pour lui)
  2. Donner 100 € à une petite fille pour financer ses études, et la voir ensuite avec le costume de son école ?

La réponse se trouve sur la tête de bouddha, sur la photo avec mes crocs.

Allez, dernière histoire écrite. Je l’ai gardé pour la fin, car elle est vraiment magnifique.

 

Histoire émouvante 16 : les 1000 miroirs

Petit chien heureux

Il y a longtemps, dans un petit village lointain, il y avait un endroit connu sous le nom de Maison aux 1000 miroirs.

Un petit chien heureux a appris l’existence de cet endroit et a décidé de le visiter.

Quand il est arrivé, il a rebondi joyeusement dans les escaliers menant à la porte de la maison. Il regarda à travers l’embrasure de la porte, les oreilles relevées et sa queue remuant aussi vite que possible.

À sa grande surprise, il s’est retrouvé à regarder 1000 autres petits chiens heureux avec leur queue qui remuait aussi vite que la sienne. Il a fait un grand sourire, et a été répondu avec 1000 grands sourires tout aussi chaleureux et amicaux.

En quittant la maison, il s’est dit : “C’est un endroit merveilleux. Je reviendrai le visiter souvent.”

Dans ce même village, un autre petit chien, qui n’était pas aussi heureux que le premier, a décidé de visiter la maison.

Il monta lentement les escaliers et baissa la tête en regardant par la porte. Quand il a vu les 1000 chiens à l’air hostile le regarder, il a grogné et a été horrifié de voir 1000 petits chiens grogner en retour.

En partant, il s’est dit : “C’est un endroit horrible, et je n’y retournerai plus jamais.”

Tous les visages du monde sont des miroirs. Quel genre de reflets voyez-vous sur les visages des personnes que vous rencontrez ?

“Votre sourire est votre plus grande force”. Colgate

Si le monde autour de vous vous semble triste, dangereux. Si vous trouvez que les gens font la gueule ne s’amuse plus, alors le problème vient peut-être de vous.

Oui, désolé pour l’honnêteté.

Mais si vous êtes une personne négative, pessimiste, qui s’alimente continuellement d’informations toxiques via la télé, alors c’est normal.

Le monde que vous voyez autour de vous est votre reflet.

À chaque instant, vous pouvez décider de percevoir la beauté de ce monde… ou son côté chaotique.

Dans tous les cas, qui vous êtes et comment vous pensez influence directement la façon dont vous percevez le monde.

Positivement.

Ou négativement.

Les deux dernières histoires, je les ai découvertes grâce au blog jesuisunemaman.com. Merci beaucoup Jaime.

 

Histoire touchante 17 : Les yeux au ciel

 

Histoire bonus (en anglais) : Merci

 

Bonus : 70 citations à télécharger

Les histoires, c’est top.

Mais vous l’avez vu à la taille de l’article : les histoires, c’est aussi long.

Alors, pour davantage de motivation, vous pouvez télécharger 70 citations qui vous inspireront à vivre simplement.

70 citations sur le minimalisme

Vous aimez les citations ? Génial : cliquez sur le bouton vert ci-dessous pour en téléchargez 70. Elle vous aideront à simplifier votre vie.

 

L’essentiel, et rien d’autre

Devenir minimaliste dans une société qui encourage le “trop” n’est pas chose facile.

Mais ces histoires vous aideront, je l’espère, à vous rappeler les choses vraiment essentielles de votre vie :

  • votre famille
  • vos amis
  • la gentillesse
  • l’amour
  • la joie
  • le sourire
  • le bonheur
  • la vertu
  • etc.

Au contraire :

  • la colère
  • l’accumulation de richesse
  • la gloire
  • les critiques
  • les jugements
  • les ragots
  • la jalousie

vous pourrissent l’existence et vous incitent à perdre votre temps, votre argent et votre énergie.

Alors, aujourd’hui, prenez 5 minutes pour réfléchir à vos valeurs. Qu’est-ce qui est important pour vous ? Votre travail ? Vos relations ? Votre repos ? La nourriture que vous mangez ?

Prenez ces quelques minutes pour déterminer ce qui est important pour vous, et sur quels domaines vous voulez dépenser vos ressources les plus précieuses.

Pour conclure, dites-moi dans les commentaires quelle est votre histoire préférée. Et si vous en connaissez, contactez-moi par mail, et on la rajoutera peut-être.

Téléchargez 10 stratégies testées pour vous libérer facilement des objets qui vous encombrent  


Comme ça : vous économiserez du temps, et de l'énergie

Florian

Vous voulez devenir minimaliste ? Bloquez-vous un après-midi, allumez votre ordinateur et parcourez les articles de ce blog. Ils sont écrits dans un seul but : vous donner le chemin à suivre étape par étape pour simplifier votre vie.


Dans le même genre, vous aimerez aussi :

  • Bonjour Florian,
    Merci pour ces histoires émouvantes qui n’ont que pour seul but de nous rappeler ce qui est important dans notre vie.
    J’ai particulièrement aimé celle avec la petite fille et son père (le cadeau plein d’amour).
    Je suis d’accord avec toi, le monde est notre reflet…
    Ce n’est pas toujours facile d’être positif car nos conditions de vie ne sont pas toujours faciles.
    Malgré les difficultés il faut savoir garder un bon état d’esprit.
    Une lecture en particulier m’a appris beaucoup à ce sujet : Le pouvoir du moment présent d’Eckart Tolle (attention je ne suis pas sûre de l’orthographe).

    Au plaisir d’une prochaine lecture 🙂

    • Yes, j’ai adoré celle de la petite fille aussi : tellement profond.
      Je l’ai écouté en audio Le pouvoir du moment présent (7 heures quand même). Je me suis aussi endormi au moins 10 fois en l’écoutant, mais c’est une autre histoire ^^.

  • {"email":"Email address invalid","url":"Website address invalid","required":"Required field missing"}
    >